Ce qui commence dans la vigne, nous le poursuivons au chai.
Chai & Savoir-faire
Vinifié parcelle par parcelle, élevé en barrique, en amphore et en béton. Nous intervenons peu et donnons à chaque lot le temps que sa structure réclame.
Au chai.
Entre la vendange et la mise en marché, plusieurs années s'écoulent souvent ici. Ce temps au chai fait pour nous partie de la composition.
Le temps comme principe
Élevé séparément, parcelle par parcelle.
Nous récoltons, vinifions et élevons chaque parcelle séparément. Ainsi le chai conserve ce que la vigne dicte, et nous décidons tardivement quels lots se rejoignent dans une cuvée. Notre intervention reste légère : nous travaillons avec retenue et donnons du temps au vin. Nous concevons cette voie comme un Bordeaux moderne comme attitude.
Barrique, amphore et béton.
Nous élevons nos vins en barriques usagées, en amphores de terre cuite et en béton. Chaque contenant apporte au vin quelque chose de différent : le bois usagé n'ajoute presque aucun arôme et laisse surtout l'air atteindre le vin, l'amphore le garde net et droit, le béton préserve le fruit. Le contenant attribué à un lot dépend de sa structure — la Sarabande, par exemple, mûrit environ dix-huit mois en barrique, la Louré reste longtemps en amphore avec un peu de bois.

Des gestes rares et précis.
Au chai, nous travaillons avec parcimonie. Nous ne soutirons le vin de sa lie — le soutirage — que lorsqu'il en a besoin, et le laissons sinon sur ses lies fines, où il gagne en texture. Lorsque le millésime le permet, la fermentation se fait spontanément ; quant à savoir si un vin fera sa fermentation malolactique, nous le décidons lot par lot.
Pour aller plus loin.
Comment nous travaillons et décidons au chai — à lire dans nos textes de contexte.
Attitude & Transparence
Pourquoi les détails comptentLa transparence en viticultureAccompagner le vin„Du soin dans chaque geste.“Notre travail au chai
Ce qui prend forme au chai se retrouve plus tard dans le verre.